
Si vous l’avez raté voici notre décryptage d’une info capitale pour vous, chers Dirigeants et DRH.
L’adoption de la proposition de loi intégrale contre les violences sexuelle et sexistes.
Une loi destinée à renforcer la prévention, l’accompagnement et le traitement des violences sexuelles et sexistes y compris en Entreprise mais qui vient parallèlement renforcer leurs obligations sur la prévention et le traitement de ces violences.
Le termes “violence” regroupe l’ensemble des propos et postures.
Ce qui différencie les violences sexuelles des violences sexistes : c’est la nature des propos tenus
La proposition de loi intégrale fixe deux mesures phares :
Pour rappel l’article L 1153-5-1 du Code du Travail prévoyait l’obligation de désigner un référent harcèlement à compter de 250 salariés “chargé d'orienter, d'informer et d'accompagner les salariés en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes.”
A ne pas confondre avec le référent harcèlement désigné par le CSE (L 2314-1 du Code du Travail).
Le référent harcèlement doit être désigné par le dirigeant de l’Entreprise.
Il a pour mission :
Ce référent harcèlement a donc un rôle très étendu en matière de prévention du harcèlement et d’agissements sexuels et sexistes.
La proposition de loi apporte trois modifications :
Jusqu’à l’heure actuelle, si l’enquête interne est perçue comme un outil efficace en cas de signalement, elle n’est pas obligatoire.
Aux termes de la proposition de loi, les dispositions du Code du Travail sont aussi modifiées dans le sens où elles contraignent également l’employeur à mener une enquête interne :
Je le vois tous les jours sur le terrain en enquête harcèlement ou en audit RPS, l’un des facteurs récurrents c’est l’absence de dispositions préventives adaptées pour éviter les situations à risque :
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